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Les causes du stress sont diverses, et les réponses de l’organisme multiples et variées, nous amenant à constater de grandes inégalités psycho-physiologiques.
De la question du stress.
« Encore une page sur le stress ! » Diriez-vous. « On ne peut plus ouvrir un magazine ou une page web sans tomber sur ce thème ! ». Vous pouvez également vous dire que le stress reste un levier qui sert des intérêts et constitue en soi un marché. Le stress manage, le stress fait vendre… Certes. Mais il reste néanmoins une réalité qui peut être source de souffrance. Et si l’on en parle tant aujourd’hui c’est qu’il est bien le symptôme d’un mal-être mais aussi, et cela est positif, d’une prise de conscience.
Cette page se propose simplement d’apporter une petite explication sur l’origine et l’histoire du lien entre le ressenti émotionnel et les métabolismes du corps, et qui en resituant le stress dans le contexte socio-économique actuel, fait la part des choses.
Etymologiquement,
«Stress» tire son origine de l’anglais signifiant «force, contrainte, effort, tension». Ce terme exprime à la fois l'agression subie par l'organisme et la réaction de ce dernier selon le Dict. des termes techniques de médecine, 16e éd., p. 1065. Il a lui-même été empreinté à l'anglo-normand destre(s)ce, destresse, correspondant au mot français qui est à l'origine du mot détresse*, et d'où est issu également l'anglais distress.
Le sens est à rattacher à celui de « tension, gêne, contrainte, entrave » d'où distress «cause de peur ou d'angoisse, danger».
Définitions du stress
On trouve :
« C’est une réaction de l'organisme à l'agression subie. Le stress est la réponse non spécifique que donne le corps à toute demande qui lui est faite » (H. Selye, Stress sans détresse, 1974, p. 29).
C’est, autrement dit,
« une tension nerveuse, une contrainte de l'organisme face à un choc (événement soudain, traumatisme, sensation forte, bruit, surmenage). La combinaison et l'aggravation réciproque de toutes les nuisances urbaines provoque en permanence le « stress », cette tension nerveuse incessante, à la fois volonté de faire face à toutes ces agressions et peur de ne le pouvoir » (Ph. Saint-Marc, Socialisation de la nature, 1971, p. 138).
Les causes du stress sont diverses, et les réponses de l’organisme multiples et variées, nous amenant à constater de grandes inégalités psycho-physiologiques.
« Le stress est une agression de l'organisme par un agent physique, psychique ou émotionnel entraînant un déséquilibre qui doit être compensé par un travail d'adaptation. Réponse au stress. Cette agression, ou stress, peut être indifféremment d'origine traumatique, opératoire, infectieuse, antigénique, physique, chimique et même psychique » (Bariéty, Coury, Hist. méd., 1963, p. 735).
Des remèdes.
On vous parle de moyens de gérer le stress ; qui de la relaxation, qui de la sophrologie…les approches sont multiples, intéressantes et, bien menées, peuvent effectivement avoir des effets bénéfiques sur sa capacité à le gérer.
Si les traitements remédient pour partie aux symptômes, ce qui est déjà bien, ils ne s’attaquent toutefois pas aux causes.
Par conséquent, apprendre à gérer son stress sans pour autant en traiter les causes, risque de se réduire à un cautère sur une jambe de bois.
De même que chercher à s’oxygéner à l’extérieur sans chercher à trouver une solution en interne, ne fera qu’accentuer le malaise en renforçant le décalage entre bien-être extérieur et mal-être intérieur.
« Oui, mais quand la cause de la souffrance au travail est la conséquence de stratégies de réduction des coûts émises des hautes sphères, de la pression des actionnaires, de la concurrence mondiale, voire des trois à la fois…on peut émettre de sérieux doutes sur la capacité à changer les choses de l’intérieur » rétorqueriez-vous, et avec raison. Mais ce serait une attitude fataliste. Il ne faut en effet pas confondre renoncement et lâcher-prise.
Le renoncement c’est l’abandon, le lâcher-prise c’est du détachement.
Alors justement, la médiatisation de ce malaise est une bonne chose parce qu’elle permet de l’exprimer et de montrer qu’on n’est pas seul face à la pression et à la souffrance qu’elle engendre. Le fait de relayer les témoignages, les perversions du système, de dénoncer les formes de déshumanisation de l’entreprise, et d’armer les individus contre les agressions, participe de cette prise de conscience collective.
L’excès de stress et ses effets pathologiques nous renvoient à nos peurs. Son instrumentalisation joue sur la peur des individus afin d’en tirer le meilleur profit, pense t-on.
C’est un très mauvais calcul qui coûte cher à tout le monde, tant aux personnes, qu’aux entreprises et à la société humaine en général. C’est une méthode archaïque, qui loin de favoriser l’efficacité des personnes, ne fait que les déstabiliser et que tuer leur talent dans l’œuf. Ne confondons pas concurrence et compétition.
Le problème réside dans le fait qu’il n’y a pas suffisamment de vision et que la tendance actuelle ne cible que le court terme. On dit miser sur le développement durable, ce qui est déjà un progrès, mais le fonctionnement socio-économique le dément la plupart du temps.
A noter également la remarque de (P.-R. Turcotte, Qualité de vie au travail: antistress et créativité, 1983, p. 159) : « Pour pouvoir en arriver à mieux contrôler le stress, il faut d'abord apprendre à reconnaître sa présence et par conséquent être sensible à soi-même et à son environnement ».
A l’encontre du sentiment de culpabilité, le droit/devoir de savoir et de comprendre !
Ce qui précède renvoie à la notion de prise de recul, de connaissance de ses aptitudes psycho-physiologique et à l’environnement pathogène. Mais surtout cela nous interpelle sur l’importance du fait d’être informé pour pouvoir auto-diagnostiquer son niveau de stress, discerner la part du milieu, de celle qui revient à sa propre personne. Cette prise de conscience favorise la capacité à influencer les choses pour ne plus les subir, ou du moins limiter largement les dégâts.
Quand le niveau de stress est trop élevé, la sensation d’incapacité partielle ou totale de faire surface, engendre souvent un sentiment de culpabilité. Face à ce tandem pervers de submersion/culpabilité, il faut opposer l’attitude légitime et volontaire qui est à la fois droit et devoir de comprendre les mécanismes à l’œuvre dans la situation de stress. Il faut refuser la fatalité, le pessimisme et la rumination qui font entrer dans le cercle vicieux de la dépression.
Or, comprendre les phénomènes dont nous sommes la proie, c’est déjà les résoudre un peu, par le fait même de les repérer et de les identifier.
Explication de la différence entre émotions et sentiments.
Les émotions sont des ressentis affectifs qui surviennent de manière primaire, c'est-à-dire en réaction immédiate et spontanée (d’où la notion de primarité = en surface + dans l’instant), où l’intellect n’intervient que très peu voire pas du tout, par conséquent non préméditée/non contrôlée mais conditionnée, face à un évènement, et qui est concomitante de manifestations physiques symptomatiques et révélatrice de l’état vécu intérieurement. L’envahissement émotionnel intense et soudain, obscurcit le jugement.
Les émotions sont en rapport avec notre cerveau limbique, qui s’est au fil de la construction du génotype humain, pourvu de « facultés réflexes » affectives subtiles comme mécanisme de protection. Celles-ci sont le résultat d’une maturation/évolution de l’Homme qui a optimisé le système des instincts de survie, activant les réflexes physiques de défense/agression que notre cerveau reptilien le plus ancien, coordonne toujours, face au danger. (Le cerveau cortical étant la partie la plus récente, liée aux capacités cognitives les plus évoluées).
Notamment, A.R. Damasio, Professeur de neurologie, neuroscience et psychologie à l’Université méridionale de Californie a quelque peu bousculé le monde de la psychologie sur la base des thèses de Spinoza, et à l’encontre de Descartes, en démontrant la connexion étroite entre corps et émotions. Il a plus précisément mis en évidence, l’influence du système neuronal sur les émotions, et réciproquement l’implication de celles-ci dans la prise de décision commandant les postures et les actions physiques.
Les réflexes émotionnels conditionnés répondent en fait à une programmation inscrite dans nos gènes depuis les débuts de la manifestation de l’être humain et servent l’instinct de survie. Que ce soit la peur qui est associée au réflexe de mise à l’abri, que ce soit la colère à celui de défense par l’attaque, tous n’ont d’autre but initial que de préserver l’individu.
C’est au fil de l’évolution que l’homme a pu s’affranchir pour partie du règne animal en apprenant à dépasser cette programmation primaire conditionnant ses réflexes physiques et émotionnels, en gérant ses peurs grâce à son intelligence. C’est ce que nous tenterons d’expliquer plus loin.
Les 6 émotions (basales) sont : JOIE TRISTESSE PEUR COLERE SURPRISE DEGOUT
Certains courants de recherche en psychologie y ajoutent la JALOUSIE qui naît également instinctivement.
Référence à Darwin et Paul Ekman qui a démontré que ces six émotions avaient en commun trois caractéristiques immuables : elles sont innées, ressenties et reconnues par tous.
Les sentiments sont des ressentis également affectifs mais qui surviennent de manière secondaire, c'est-à-dire relativement préméditée, et par conséquent sont sujets à une intervention de l’intellect, anticipant sur les évènements, mais également à une intervention de l’intelligence, de la culture et du spirituel qui constituent le patrimoine potentiellement en réserve dans la mémoire collective du règne humain, et donc à l’état latent en chacun de nous (lire Bergson qui l’a très bien compris et l’explique dans son ouvrage « l’Energie spirituelle »).
Les sentiments sont effectivement liés aux émotions (ou affects de base), mais sont beaucoup plus élaborés d’une part, et peuvent avoir un retentissement plus profond (d’où la notion de secondarité = en profondeur + en différé + en recul), négatif ou positif, d’autre part.
Ils plongent leurs racines dans le réservoir basal des 6 émotions qu’ils déclinent en une palette de nuances.
Alchimie des sentiments.
Ils se différencient selon divers degrés sur l’échelle du raffinement, du plus simple au plus subtil, gagnant en inclusivité et en subtilité au fil de l’expansion de conscience de l’humanité.
Par exemple, le sentiment d’aimer est en quelque sorte une sublimation de l’appétit narcissique et égoïste du désir.
Genèse des émotions et sentiments.
Dépendance à la nature, peur, volonté de survie et intelligence.
A leurs débuts, les humains étaient perpétuellement plongés dans la peur, celle d’être mangé, celle d’assurer leur subsistance et la pérennité de leur espèce. Il n’y avait par conséquent que peu de place accordée à la réflexion liée à la notion de secondarité, de prise de recul. On vivait dans l’urgence de l’instant renvoyant à la notion de primarité ou de rapide réactivité.
Instant présent contre instant d’urgence.
Cet instant envahi par l’émotion souvent intense est à l’opposé et à bien différencier de « l’instant présent qui contient l’éternité » comme le disait Goethe, correspondant à une posture hyper-consciente méditative évacuant les pensées et les émotions perturbatrices pour faire place nette à la réceptivité sensorielle et intuitive.
Aussi les méthodes de méditation qu’on propose aujourd’hui sont une bonne manière de combattre l’instant d’urgence par l’instant présent.
Cercle vertueux de l’évolution.
Les millions d’années d’expérience qu’a connu l’homme lui ont permis de faire émerger une forme d’intelligence particulière - si l’on regarde bien tout est intelligence et tout est énergie du fait même que la matière s’organise à des degrés de subtilité croissants d’énergie, depuis le minéral jusqu’à l’humain - une forme d’intelligence active et anticipatrice, qui lui a permis d’élever ses instincts, de les sublimer, puis d’éclairer ses émotions, et par la même de commencer à s’affranchir des limitations de la nature en se « civilisant ».
C’est ainsi que les humains ont amorcé le cercle vertueux tel qu’une plus grande disponibilité d’esprit permet de développer une relation à autrui toujours plus intelligente et civilisée.
Ils ont pu du même coup élever leur regard et accorder plus d’attention à ce qui les entoure et également à leurs perceptions sensorielles et intérieures. Les humains ont pris le temps d’apprécier l’esthétique des choses, les rendant artistes et sensibles au beau, de poser un regard interrogateur sur leur environnement, découvrant la force du raisonnement les rendant scientifiques, et de poser un regard étonné sur le monde, sur son sens et sa face cachée, ils sont ainsi devenus philosophes ou mystiques.
Résurgence et retour du refoulé.
L’évolution n’est pas linéaire mais implique que les progrès pour être validés, doivent être remis en question, d’où d’apparentes régressions qui ne font qu’annoncer en fait de plus grandes avancées.
Aujourd’hui, certains modes de systèmes économiques et de management dans nos sociétés et dans nos entreprises qui jouent sur nos peurs ancestrales en faisant appel à nos réflexes inconscients de survie, sont les vestiges de cet âge des cavernes qui parfois nous rattrape comme dans le cas du retour du refoulé. Loin de stimuler la performance des individus, cela les ramène à un état anxiogène de cet âge révolu et ravalant leur créativité au même niveau.
On devrait plutôt se poser la question de savoir quels sont les leviers de la performance qui relèvent certainement plus aujourd’hui de l’intérêt intellectuel et principalement du sens qu’on donne à son travail et à la manière dont il s’inscrit dans la société.
Cependant et simultanément, de nouveaux modes de management voient le jour, tenant compte de l’épanouissement de la personne et de son rôle à jouer dans une entreprise non désolidarisée de la société, recherchant du sens, et des manières de faire éclore de nouveaux talents.
On sait qu’un niveau minimal de stress, comme le trac, stimule l’action et la capacité d’improvisation et donc d’innovation. Mais au-delà d’un certain seuil, et sur la durée, l’accumulation de stress déstabilise l’organisme et l’équilibre émotionnel, générant des pathologies tant physiques que psychiques entravant l’action, la capacité de décision, voire pire, annihilant la volition de l’individu.
Dans le processus de refoulement, les pulsions inconscientes contrôlées de manière mal comprise et maladroite ont été réprimées et inhibées sans possibilité de s’exprimer de manière sublimée. Des blessures psychiques ont été oubliées mais mal, voire non guéries. Et ces frustrations inconscientes rejaillissent parfois avec une intensité accrue que l’on ne contrôle plus.
C’est le retour du refoulé, c'est-à-dire tout ce qu’on croyait acquis et civilisé, notamment ce qui relève de l’instinct, ou les blessures oubliées et réglées, mais dont on n’a fait que museler et négliger les appétits ou la rancœur d’une humiliation subie, aux stades auxquels ils devaient être canalisés et non refusés comme étant indignes. Ces appétits, ces amertumes, qu’on pensait dévitalisés alors qu’ils n’étaient qu’enfouis dans l’inconscient, viennent déstabiliser l’équilibre d’une personnalité dans son processus d’intégration.
Retour du refoulé au plan d’une société.
Par analogie, le retour du refoulé à l’échelle d’une société peut correspondre à tout ce qui vient rompre sa fragile harmonie, sa cohérence et sa cohésion. La mondialisation peut être comparée au processus d’intégration, qui en est au stade économique c'est-à-dire le plus physique actuellement. Changeant d’échelle, les acquis sont inévitablement remis en question. Ce processus est tout à fait similaire à celui de la croissance d’un enfant qui à chaque stade remet en question les limites qu’on lui a déjà apprises.
Cette nouvelle dimension qui est en soi positive révèle cependant également la peur de l’autre, le refus de prise en considération des besoins d’expression, de subsistance et de développement de nombreuses populations au cours des siècles et également leurs blessures narcissiques (les humiliations, les répressions), et qui surgissent aujourd’hui de manière criante et sont difficilement jugulées. Autrement dit, l’accélération mondiale qui apporte des bienfaits, bouscule aussi les repères, ce qui n’est pas du tout mauvais en soi, mais ouvre la brèche à l’instinct de survie. Elle ouvre ainsi la porte à la colère ou au désir frustré et inconscient du refoulé.
C’est dans cette vacuité - la nature ayant horreur du vide - que celle-ci vient le combler par la résurgence d’états de conscience que l’on pensait révolus.
L’humanité a la capacité d’aller dans l’espace, de réaliser les plus grandes œuvres, d’être douée de génie, d’être sensible aux universaux de solidarité s’exprimant à travers l’émergence des mouvements d’ONG, de cohésion (ONU), mais se trouve gangrénée par la paupérisation, par les intégrismes et par la course effrénée au profit d’un système capitalistique vidé de son sens.
Quid du capitalisme, libéralisme dans cette ère d’intégration par l’économique ?
Certains parlent de capitalisme sauvage. Il y a confusion entre moyen et utilisation. Ce n’est pas le système en lui-même, qui n’est qu’un outil, qui a ses limitations certes mais qui n’est pas négatif en soi, que l’on doit taxer de sauvage, mais la manière de l’utiliser. Le système capitaliste sur fond de mondialisation et d’abstraction croissante des flux financiers connait un emballement dont les acteurs ne sont plus sûrs de maîtriser les mouvements. Ce système finit par se suffire à lui-même en excluant son propre créateur, l’homme et son objectif d’évolution. C’est parce que notre société humaine a elle-même tendance à perdre de vue le sens de son existence, que la recherche du profit se trouve vidée de son sens.
De même, on rend le libéralisme responsable des inégalités. Là encore il y a confusion des genres. Le libéralisme n’est pas responsable des inégalités puisqu’il prône la valorisation et la liberté d’action et d’expression de l’individu dans le respect des intérêts de la collectivité.
Il n’est pas plus que le reste, à l’origine du profit à tout crin.
C’est simplement qu’aujourd’hui, la maxime qui veut que la liberté s’arrête où commence celle d’autrui est un peu oubliée et que les intérêts individuels immédiats prennent le pas sur les intérêts d’épanouissement de « l’Individu », les renvoyant à leur instinct de protection. Alors le sentiment éclairé par l’intelligence (secondaire) dans une vision à long terme, cède du terrain à l’instantanéité de l’émotion (primaire) qui obscurcit le discernement et diminue l’attention à autrui.
Prise de conscience, prise de recul.
Rien n’est tout blanc, tout noir, le monde n’est pas manichéen.
Loin de vouloir dresser un tableau noir et alarmiste de notre société, il est par contre important de prendre conscience de certains mécanismes qui à l’échelle de l’humanité ont un impact sur notre quotidien. Il est important de comprendre que le stress que l’on peut vivre au quotidien peut résulter, en bout de chaîne de l’influence du contexte socio-économique mondial.
C’est en se disant que la peur ne passera pas par moi que chacun peut, là où il se trouve, dire non au chantage de la pression de son environnement.
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Bibliographie
- Découvrir son émotion dominante Robert Zuili, Interéditions janv.08
- Christophe Dejours, Travail, usure mentale. Essai de psychopathologie du travail (Bayard, rééd. 2008) et Souffrance en France. La banalisation de l'injustice sociale (Seuil, rééd. 2006).
- Henry Bergson, l’Energie spirituelle - PUF
- Arthur Schopenhauer, Métaphysique de l’amour et de la mort-Editions 10/18
- Antonio R. Damasio, L'Erreur de Descartes : la raison des émotions, Odile Jacob, Paris, 1995
- Le Mal Être au travail dirigé par Nicolas Combalbert et Catherine Riquelme-Sénégou (Presses de la Renaissance, 2006),
- Le Stress au travail de Patrick Légeron (Odile Jacob, rééd. 2003) aborde les dimensions psychologiques – causes et moyen de réagir – du stress.
- Le Journal d'un médecin du travail de Dorothée Ramaut (Le Cherche-Midi, 2006),
Cliniques du travail de Dominique Lhuilier (Érès, 2006)
- Michel Lallement, Le Travail. Une sociologie contemporaine (Gallimard, coll. « Folio/essai », 2007)
- Les Désordres du travail. Enquête sur le nouveau productivisme de Philippe Askenazy (Seuil, 2004) ; - Les Illusions du management. Pour le retour du bon sens de Jean-Pierre le Goff (La Découverte, rééd. 2006)
- La Société malade de la gestion. Idéologie gestionnaire, pouvoir managérial et harcèlement social de Vincent de Gaulejac (Seuil, 2005).
Valérie Roué - Responsable emploi & carrière
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