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Rencontres passées

 

Vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 févier 2008
WE ETP PACA - Station de la Foux d’Allos /Pra Loup.


Vendredi 8 févier 2008
Le 8 février 2008 au matin, une dizaine de camarades se sont réunis au siège d’une société marseillaise, parmi les plus innovantes de France, en matière de visualisation de projets en 3 dimensions par maquettes virtuelles interactives. Lire

 

Vendredi 28 févier 2008
A l’invitation de Pierre BARNIER IG 68, une dizaine d’ingénieurs ETP a visité la nouvelle salle du Conseil Municipal de la Ville de Marseille. Lire


Mercredi 19 mars 2008
Une représentation du Barbier de Séville de Rossini, ça ne se refuse pas ! C’est ainsi que 30 camarades et conjoints/conjointes se sont retrouvés le 19 mars à Toulon, pour une soirée bien remplie. Premier rendez-vous au restaurant Le Petit Prince, pour un apéritif–conférence, rappelant les grandes lignes de l’intrigue, mais aussi les circonstances de la première représentation romaine, du 20 février 1816, un des plus grands fiasco de l’histoire de l’opéra. Direction ensuite vers l’Opéra de Toulon, pour apprécier la production drôle et classique de Jérôme Savary, et la distribution de qualité : Paolo Bordogna (Figaro), Majella Cullagh (Rosina), Maxim Mironov (Almaviva), Carlo Lepore (Bartolo), sous la baguette de Giuliano Carella. Retour enfin au Petit Prince pour un joyeux dîner – debriefing, avant de se séparer, non sans avoir émis le vœu collectif de renouveler une telle soirée la saison prochaine !

 

Vendredi 20 juin 2008
Visite du futur siège de la CMA-CGM a été organisée par C. Baby. Une vingtaine de personnes étaient présentes.

Le siège CMA-CGM


Novembre 2008
Le rallye annuel reporté, mais rallye quand même !

Par suite d’impondérables, le rallye annuel prévu en octobre autour de Saint Tropez (Var) a dû être reporté en 2009. Mais devant la détermination des camarades, il a été décidé d’organiser une journée familiale autour d’un rallye dans le quartier du Palais Longchamp à Marseille.

Après un petit déjeuner chez l’organisateur, agrémenté (le petit déjeuner pas l’organisateur) d’un concours de fléchettes, la douzaine d’équipes s’est élancée dans l’analyse architecturale et historique du quartier, d’un pas enjoué sur au moins 200 m jusqu’à la résidence « bourgeoise » – édifiée en 1873 – cadre de vie de Marie Labadié, grande mécène et de son mari, Louis Grobet, professeur de musique.

Tous les camarades répondaient avec brio aux différentes questions émaillant la visite de ce musée Grobet-Labadié, hélas méconnu, de la culture marseillaise.

Ravies de cette découverte, les équipes rassemblées devant le Palais Longchamp se sentaient prêtes à affronter une nouvelle série d’épreuves. Un concours de sarbacane leur a permis de tester leur souffle, à qui tirerait le plus loin ses boulettes de papier, avant d’aborder la montée vers le fastueux complexe, érigé au milieu du XIXème siècle, pour célébrer l’arrivée de l’eau de la Duran ce à Marseille.

Le visiteur qui découvre cet ensemble ne peut se soustraire au choc visuel que lui procure ce site célébrant l’Eau, les Arts et les Sciences. Le Palais Longchamp est de ce fait l’un des plus beaux châteaux d’eau de France et peut être du monde (Soyons chauvins !).
C’est pourquoi une série de questions pertinentes a donné l’occasion aux participants de s’intéresser aux détails et à l’histoire de ce monument en cheminant jusqu’au musée. Au passage, les lauriers en bosquet rappelaient qu’avec leurs baies (en latin, bacca), ils étaient remis aux nouveaux diplômés, titulaires alors du « baccalauréat ».

Ce dimanche là, le Musée d’Histoire Naturelle accueillait deux expositions fort intéressantes :

  • l’une consacrée aux cerfs-volants animaliers du monde : hirondelle de Pékin, cerfs-volants de combat (provenant d’Inde), etc. avoisinaient les animaux naturalisés qui ont fait la joie des plus jeunes ;
  • l’autre racontant la Durance, cette rivière qui, selon Madame de Sévigné, « est folle et a toujours le diable au corps ». Pour dompter ce monstre chanté par Guy Béart dans « l’eau vive », a été construit en 1961 le barrage de Serre Ponçon.

Là encore, tous ont su se déjouer des pièges tendus par l’organisateur, et il fallait à celui-ci sortir ses dernières cartouches pour départager des équipes soumises continuellement aux bienfaits de l’eau ( ! ). Il était temps de passer aux choses sérieuses ; les participants devaient découvrir les nombreuses références à l’œnologie émaillant un texte proposé comme une mise en bouche pour le restaurant.
Et c’est dans une ambiance des plus chaleureuses que le repas a conclu cette journée ; le classement par groupe d’équipes fut agrémenté par la remise de lots pour la plus grande joie des grands et des petits.

ASTERisques, dôle de nom pour très haute technologie
Le Centre Européen de Recherche et d’Enseignement en Géosciences de l’Environnement d’Aix en Provence possède un appareillage scientifique de très haute technologie – ASTERisques – qui signifie « Accélérateur pour les Sciences de la Terre, Environnement, Risques ».
Cet appareil de plusieurs M€, unique en Europe, résulte de l’accouplement d’un accélérateur de particules de 5 MV et d’un spectromètre de masse par déviation de trajectoire.
Il permet de sélectionner et de compter des noyaux de masse voisine fabriqués par l’interaction des rayonnements cosmiques et de l’environnement terrestre.


Le Professeur Didier Bourles du Laboratoire National des Nucléides Cosmogéniques, le promoteur de cette technique au développement récent, s’est livré à un brillant exposé – accessible à l’ensemble des participants.
Cet outil ouvre des perspectives, notamment en tectonique pour déterminer les vitesses de déplacement de failles, en paléoclimatologie pour dater les retraits des calottes polaires et des glaciers ou encore en géomorphologie pour suivre l’évolution des réseaux fluviaux.
En effet, la datation au Carbone 14 avait atteint ses limites d’environ 50.000 ans. La mesure des nucléides (isotopes du Béryllium, de l’Aluminium, Chlore, Calcium ou Iode) fabriqués dans l’atmosphère par les rayonnements cosmiques, permet de dater en continu des dépôts sédimentaires, des glaces polaires, de déterminer les taux d’érosion des sols, d’évaluer le temps de résidence de l’eau dans différents endroits.
Une des applications les plus spectaculaires a été la datation de Toumaï, primate fossile découvert au Tchad en 2001. L’équipe d’ASTER a ainsi daté de manière absolue (et non relative) à environ 7 millions d’années, les niveaux de sédiments renfermant le fossile, grâce au ratio béryllium 10 / béryllium 9.
Cette conférence passionnante s’est achevée par un repas bien sympathique au restaurant du centre.

 

Décembre 2008
«Aïda» à Marseille, beau, simplement beau !
Après le Barbier de Séville de Rossini en mars dernier à Toulon, le groupement régional avait retenu pour sa soirée lyrique de décembre, la représentation à Marseille d’« Aïda » de Giuseppe Verdi dans une co-production avec les Chorégies d’Orange.
C’est ainsi que 31 ETP et conjoints/conjointes se sont retrouvés le 2 décembre dernier pour une soirée bien remplie. Premier rendez-vous, sous la houlette de Patrick Darleguy, au Club Pernod sur le Vieux Port, pour un apéritif – conférence, rappelant les grandes lignes de l’intrigue de cet opéra à grand spectacle. A titre indicatif, le conférencier François Jestin a précisé aux participants qu’aux arènes de Vérone, Aïda était en tête au hit-parade avec plus de 500 représentations, loin devant Carmen !


En route ensuite vers l’Opéra voisin pour apprécier cette production où le metteur en scène mettait l’accent sur la dimension humaine de l’œuvre de Verdi qui dénonçait déjà l’oppression colonialiste, l’intemporalité du pouvoir ecclésiastique, l’incommunicabilité entre les peuples et par là même le fanatisme religieux et politique.
Les rôles principaux étaient tenus, pour la plus grande joie de tous, par la soprano américaine Adina Aaron (Aïda) et le ténor italien Walter Fraccaro (Radamès) – qui avait remplacé Roberto Alagna sifflé dans ce même rôle à la Scala de Milan ; la talentueuse mezzo-soprano française Béatrice Uria-Monzon (Amnéris) et le baryton coréen Ko Seng-Hyoun (Amonasro) qui renouvelait là son exploit des Chorégies d’Orange en 2006 complétaient cette distribution accompagnée par l’Orchestre et les Chœurs de l’Opéra de Marseille.

L’approche de la mise en scène par Charles Roubaud méritait l’attention ; de simples projections en 3D d’une vérité à la sidérante beauté et à la machinerie bien étudiée nous plongeaient au cœur d’une Egypte monumentale, dont on devine que la fraîche pénombre des temples ou alcôves princières rend propice l’angoissante montée du drame. L’œuvre acquiert ainsi une dimension nouvelle dans laquelle les sentiments l’emportent sur l’emphase.
L’orchestre était sous la direction du cairote Nader Abbassi, avec son génie du mouvement et du son, offrant le Verdi le plus rutilant, le plus sensuel, le plus simplement beau entendu sur le Vieux Port depuis longtemps.
La soirée se termina, pour la moitié des participants, dans une brasserie voisine par un joyeux dîner – debriefing, avant de se séparer non sans avoir émis le vœu collectif de renouveler une telle soirée, la saison prochaine.

 

Samedi 16 mai 2009
Assemblée Générale au Rayol Canadel (Var)

Programme de la journée :
Visite du Jardin des Méditerranées:
9 h 30 à 9 h 45 : Accueil au Domaine du Rayol «Le Jardin des Méditerranées ».
10 h 00 : Visite libre ou guidée du Jardin. » Le printemps est une période de renouveau pour les plantes.   
C’est le début des floraisons boréales, avec les fleurs sauvages du bassin méditerranéen, les jardins des Canaries et de Californie. Le jardin chilien étonne par la floraison des puyas aux couleurs vives. »

Assemblée Générale :
12 h 00 : Réunion des Ingénieurs ETP PACA pour l’Assemblée Générale

Déjeuner :
13 h 00 : Apéritif et repas au Restaurant Le Maurin des Maures au Rayol-Canadel, avec vue sur la mer et les Iles de Porquerolles. Cuisine gastronomique provençale assurée.

Après-midi :
Après le repas, promenade au bord de mer ou jeu de boules pour les amateurs.

Jeudi 17 décembre 2009
Aix-en-Provence
Une trentaine d’ETP (dont les conjoints) ont assisté à deux chorégraphies de Merce Cunningham (1919-2009) : « Squaregame » (1976) et « Split Slides » (2003) au Grand Théâtre de Provence d’Aix en Provence.

Précédée d’une introduction sur les équipements et éclairages de scène, les principaux styles de danse, les grandes écoles et leur esprit, l’écriture de la danse et son évolution, Merce Cunningham, sa Compagnie et les œuvres présentées, cette soirée s’est achevée autour d’un dîner où chacun à pu échanger ses impressions.
Le spectacle de ce chorégraphe et théoricien de la danse a été apprécié et sera suivi par d’autres soirées présentant d’autres styles (Béjart, Jean-Charles Gil – Ballet d’Europe, Guy Malandin – Ballet Biarritz, Pietragalla …)

Mardi 22 décembre 2009 - 16 h
Tables rondes « métiers » pour les élèves-ingénieurs
Depuis plus de dix ans, le Groupement Régional Provence Alpes Côte d'Azur organise un Forum pour les élèves-ingénieurs originaires de la région qui souhaitent s'y installer pour mener leur carrière professionnelle.

Ce Forum s'est tenu le mardi 22 décembre 2009 à La Trattoria dell'Arte à Marseille, journée choisie par les élèves eux-mêmes en fonction de leur disponibilité scolaire.

Nous avons réussi en un temps record, grâce aux efforts conjugués de la SID-ETP, de Guillaume Mandragola du Bloc-ETP et des membres du Conseil d'Administration PACA, à réunir 26 élèves ingénieurs de toutes sections et des trois années d'études ainsi que 23 ingénieurs actifs de la région PACA, dont 9 membres du Conseil d'Administration.
Jean de Rodellec, président de la SID-ETP et Jean-Marie Cahen, vice-président avaient quitté Paris pour Marseille…. Une volonté affichée d’être sur le terrain des régions, essentiel pour le développement de l’association. Une démarche par ailleurs très appréciée qui a permis d’échanger sur les objectifs de la SID-ETP, la vie de l’association, la Maison ETP, les « chantiers » à venir, le développement des actions « Réseau ».
Des tables rondes avaient été organisées afin de renseigner les élèves sur les différents métiers de la profession du BTP, tant dans le domaine privé que dans le domaine para publique. Il a été fait état de la maîtrise d'ouvrage, de la maîtrise d'œuvre, des bureaux d'études et de contrôle, des entreprises de construction de travaux publics et de bâtiments, des experts judiciaires, des ingénieurs des collectivités territoriales et des administrations…
Les élèves ont été à la fois attentifs et très prolixes dans leurs questions et interrogations. Ils sont repartis avec les coordonnées des ETP présents, un outil relationnel leur permettant de conserver le lien indispensable pour leur avenir professionnel dans la région.
Cette réunion s’est achevée bien sûr autour d’un repas durant lequel chacun a pu raconter des anecdotes de sa vie professionnelle… Un enseignement moins théorique mais néanmoins efficace !
Merci à tous ceux qui se sont impliqués dans l’organisation de cette manifestation qui trouve là une application concrète à la politique menée par la SID-ETP envers les élèves-ingénieurs.
Alain Noel TP 70

 

Samedi 23 et dimanche 24 janvier 2010
La Foux d’Allos

Un petit groupe s’est retrouvé (conjoints et enfants) pour se régaler de tartiflette, fondue et raclette au restaurant l’Igloo (qu’ils n’ont pas eu à fabriquer… malgré la présence notable d’ingénieurs !) et de glisse sur une neige extra sous un ciel superbe, avec la petite pause déjeuner en altitude (Costebelle, Praloup, La Seloane ou ‘Altitude 2050’).
Nombreux sont ceux qui ont fait la jonction avec Praloup le samedi. La neige tolérante a permis à beaucoup de se mesurer sur des pistes noires comme les « 3 évêchés » alors que d’autres ont apprécié les multiples panoramas et les petites pistes sympas dans les bois. Une station pour tous : à l’année prochaine !